À Paris, l'enseigne de restaurants immersifs Kodawari vous emmène au cœur du mythique quartier de Ueno, le temps de déguster un savoureux ramen au canard !
Après Kodawari Tsukiji, spécialisé dans les ramen aux poissons et ses décors d’exception qui nous transportent dans le célèbre marché aux poissons de Tokyo, puis Kodawari Yokochō, qui rend hommage aux petites ruelles typiques japonaises, souvent très étroites, bordées de bars et de restaurants populaires de type izakaya, Kodawari nous dévoile une troisième adresse à Paris.
Avec Kodawari Ueno, le fondateur Jean-Baptiste Meusnier s’intéresse cette fois à l’un des quartiers les plus emblématiques de la capitale japonaise : Ueno. Quartier traditionnel mythique de Tokyo, réputé pour ses restaurants installés sous les voies ferrées, ses enseignes lumineuses, son agitation permanente et le passage incessant des trains, Ueno est un lieu vivant et authentique où se mêlent quotidien des habitants, effervescence urbaine et culture populaire japonaise.
C’est cet univers singulier que la nouvelle adresse parisienne cherche à faire revivre, tout en mettant à l’honneur une spécialité encore peu représentée dans l’univers du ramen : le canard.
Au-delà de vous offrir d’excellents ramen au canard, Kodawari Ueno vous propose, à travers un décor immersif minutieusement reconstitué, de voyager jusqu’au cœur de Tokyo et de vous transporter, le temps d’un repas, dans l’atmosphère unique du quartier d’Ueno.
Si vous êtes amateur de cuisine japonaise et de ramen … suivez France Japon et venez découvrir avec nous en avant-première Kodawari Ueno, le nouveau restaurant immersif spécialisé dans les ramen au canard !

Kodawari Ueno : quand un quartier de Tokyo s'invite à Paris
À Tokyo, il n’est pas rare de partager un bol de ramen tandis qu’un train traverse le ciel quelques mètres au-dessus des tables. Sous les voies ferrées, les restaurants s’enchaînent, portés par le grondement régulier des rames, les enseignes lumineuses et le flot continu des voyageurs. Pour les Tokyoïtes, cette scène appartient au quotidien. Pour les visiteurs, elle révèle un visage de la capitale où l’effervescence urbaine se mêle à une convivialité singulière.
C’est cette atmosphère que Jean-Baptiste Meusnier a choisi d’interpréter avec Kodawari Ueno, troisième adresse de l’enseigne à Paris. Dix ans après l’ouverture de leur premier restaurant, les deux fondateurs poursuivent une démarche devenue leur signature : partir d’un lieu réel du Japon pour construire une expérience où la cuisine, l’architecture intérieure et l’ambiance racontent une même histoire.
Chez Kodawari, tout commence par un lieu.
Avant d’imaginer une recette, il y a un quartier. Son histoire, son rythme, ses habitants, ses sons, ses habitudes. C’est en observant cette identité que naît chaque projet. Le décor ne précède pas la cuisine, pas plus que la cuisine n’habille le décor : l’un et l’autre se construisent ensemble, nourris par une même inspiration.

Après l’ancien marché aux poissons de Tsukiji, puis les ruelles animées des yokochō où les Tokyoïtes se retrouvent en fin de journée autour d’un verre et de quelques assiettes à partager, Kodawari tourne son regard vers Ueno. Autour de sa gare, les restaurants installés sous les voies ferrées composent un paysage emblématique de la capitale japonaise. Les conversations se mêlent au passage des trains, les structures métalliques rythment l’espace et les cuisines ouvertes diffusent les parfums des bouillons qui mijotent depuis des heures.
À Paris, le restaurant de ramen Kodawari Ueno ne cherche pas à reproduire ce quartier à l’identique, mais à en restituer l’âme. Une vapeur qui s’échappe d’une bouche d’aération, une enseigne marquée par le temps, une lumière tamisée, l’acier omniprésent ou encore le grondement d’un train qui résonne à intervalles réguliers : chaque détail rappelle Ueno sans jamais tomber dans la copie.
Cette même cohérence se retrouve dans le bol. Les nouilles sont fabriquées sur place et accompagnent un ramen imaginé autour du canard du Périgord, ingrédient encore peu présent dans l’univers du ramen en France. Là encore, rien n’est laissé au hasard. La cuisine prolonge le lieu, comme une autre manière d’en raconter l’histoire.
Plus qu’une nouvelle ouverture, Kodawari Ueno marque un nouveau chapitre dans une aventure qui explore, depuis près d’une décennie, différentes facettes du Japon contemporain. Une invitation au voyage qui commence bien avant la première bouchée et se poursuit longtemps après avoir quitté la table.
Pourquoi Ueno ?
Pour beaucoup de voyageurs, Ueno est le quartier emblématique de Tokyo. Sa gare, parmi les plus fréquentées du Japon, accueille chaque jour un flot ininterrompu de voyageurs. À quelques pas, le parc de Ueno, ses musées et le marché d’Ameyoko attirent habitants et visiteurs. Mais au-delà de ces lieux emblématiques, le quartier dévoile une autre identité, plus discrète, profondément ancrée dans le quotidien tokyoïte.
Il suffit de quitter les grandes artères pour découvrir un paysage façonné par les rails. Sous les voies ferrées, les restaurants, les bars et les petites échoppes se succèdent presque sans interruption. À l’heure du déjeuner, on y vient pour un repas rapide. Le soir, les comptoirs se remplissent de collègues, d’amis ou d’habitués qui prolongent la journée autour d’un bol fumant ou d’un verre. Au-dessus d’eux, les trains poursuivent leur course. Leur grondement ne couvre pas les conversations; il en fait partie.
Sous les voies ferrées, ces espaces racontent Tokyo autrement. Là où d’autres ne verraient qu’un lieu de passage, la ville en a fait des lieux de vie. Les cuisines s’ouvrent sur la rue, les enseignes se superposent, les odeurs de bouillon se mêlent à celles des grillades, tandis que le mouvement urbain ne s’interrompt jamais vraiment.

C’est ce visage d’Ueno que Jean-Baptiste Meusnier a choisi de faire dialoguer avec Paris. Non pas en reproduisant un restaurant existant, mais en cherchant à retrouver ce qui fait l’âme du quartier : cette proximité entre la ville et ses habitants, où les trains, les cuisines et les conversations composent un même paysage.
Dès lors, Kodawari Ueno prend une autre dimension. L’espace ne sert plus seulement d’écrin à la cuisine ; il en devient le point de départ. Les structures métalliques rappellent les ouvrages ferroviaires. Les enseignes semblent avoir traversé les années. Une légère vapeur s’échappe d’une bouche d’aération, comme un discret clin d’œil aux rues de Tokyo. Rien n’est surjoué. Chaque détail trouve sa place parce qu’il participe à une même intention : évoquer un lieu sans jamais chercher à l’imiter.
C’est sans doute là que réside la singularité de Kodawari. Le voyage ne commence pas lorsque le premier bol est servi. Il débute dès que le visiteur franchit la porte, lorsque Paris s’efface progressivement pour laisser place à un fragment de Tokyo, interprété avec sensibilité plutôt que reproduit à l’identique.
Franchir la porte de Kodawari Ueno
À peine le seuil franchi, le visiteur est projeté dans un décor immersif, rythmé par l’accueil chaleureux des serveurs au son d’un « irashaimase ».
Avant même que les bouillons ne frémissent ou que les nouilles ne rejoignent le bol, le voyage a déjà commencé.
Puis le regard se pose sur les structures métalliques, les enseignes japonaises, les affiches anciennes, la signalétique urbaine et les jeux de lumière. Chaque élément semble avoir trouvé sa place naturellement, comme s’il appartenait depuis toujours à cet espace. Plus loin, une vapeur discrète s’élève d’une bouche d’aération. Ailleurs, une vieille enseigne attire brièvement l’œil avant de disparaître derrière une poutre d’acier.

Même les espaces les plus inattendus prolongent l’évasion. Les toilettes elles-mêmes s’inscrivent dans cette continuité, où typographies, affiches et références graphiques contribuent à raconter le même lieu. Cette attention portée aux détails n’a rien d’anecdotique : elle traduit une volonté constante de construire un récit cohérent, jusque dans les moindres recoins.
Puis vient un instant que peu de visiteurs anticipent.
Quelques secondes avant qu’il ne retentisse, un grondement semble s’approcher. Le bruit d’un train traverse alors la salle tandis qu’une légère vibration accompagne son passage. L’effet est bref, presque imperceptible. Pourtant, il suffit à déplacer l’imaginaire. Pendant un instant, le comptoir parisien laisse place aux restaurants nichés sous les voies ferrées de Ueno.
Ce choix résume à lui seul la démarche de Kodawari. Le train n’est pas un simple effet sonore. Il rappelle le point de départ du projet : un quartier vivant, traversé chaque jour par de nombreux trains, où les repas s’inscrivent naturellement dans le rythme de la ville.
Kodawari Ueno : là où les gestes prolongent le voyage
Après avoir raconté un lieu, Kodawari Ueno en raconte les gestes. La transition se fait naturellement.
Derrière le comptoir, la cuisine s’offre au regard sans chercher à devenir un spectacle. Ici, la proximité n’est pas une mise en scène, mais un gage d’authenticité.
Avec une vingtaine de places réparties entre le comptoir et de grandes tables partagées, les convives peuvent admirer les cuisiniers exercer leur art. Les gestes s’enchaînent avec calme, malgré le rythme soutenu du service. Un bouillon est versé, des nouilles sont égouttées au dernier instant, les garnitures prennent place avec précision. Rien n’est précipité, rien n’est démonstratif. Chaque mouvement semble répondre au précédent.

Kodawari Ueno, un restaurant de ramen qui sublime le canard
Encore fumant, il est découpé derrière le comptoir avant de rejoindre le bol. La vapeur qui s’élève quelques instants au-dessus de la planche se mêle à celle des bouillons. Le geste est précis, presque silencieux, il y a soin apporté à chaque assiette.
Comme dans les autres adresses de l’enseigne, les nouilles sont fabriquées sur place. Leur texture a été minutieusement travaillée afin de créer un équilibre avec le bouillon et d’accompagner la personnalité du plat. Derrière cette apparente simplicité se cache un travail quotidien où chaque détail compte.
Le choix du canard du Périgord s’inscrit dans cette même recherche de cohérence. Après les produits de la mer qui inspiraient Kodawari Tsukiji, puis le poulet mis à l’honneur chez Kodawari Yokochō, cette troisième adresse affirme sa propre identité autour d’un ingrédient encore peu représenté dans l’univers du ramen en France.
À mesure que les bols quittent le comptoir pour rejoindre les tables, une évidence se dessine. Ici, la cuisine ne vient jamais après le reste. Elle est l’aboutissement d’une réflexion commencée bien avant les premiers essais de recettes. Le quartier choisi inspire l’espace, l’espace accompagne les gestes, les gestes donnent naissance au bol.
C’est peut-être ce qui frappe le plus chez Kodawari Ueno, l’importance accordée à chaque détail. Les saveurs, les matières, les sons, les mouvements dialoguent en permanence.

De Tsukiji à Yokochō en passant par Ueno : trois adresses, trois quartiers, un même regard
L’histoire de Kodawari ne s’écrit pas comme une succession d’ouvertures, mais comme un itinéraire à travers Tokyo. Chaque restaurant explore un quartier différent, avec son identité, son rythme et sa culture culinaire. En changeant de décor, l’enseigne ne change jamais de philosophie : chaque adresse naît d’un lieu réel, observé puis réinterprété à Paris.
Le premier chapitre conduit à Tsukiji, l’ancien marché aux poissons qui a longtemps incarné le cœur de la gastronomie japonaise. Bien avant l’aube, restaurateurs, mareyeurs et chefs s’y retrouvaient pour sélectionner les produits qui rejoindraient les tables de la capitale. En s’inspirant de ce quartier, Kodawari ne rend pas seulement hommage à un lieu emblématique ; il raconte aussi une culture du produit, du geste et du savoir-faire.
Avec Kodawari Yokochō, le voyage change d’échelle. Les vastes allées du marché cèdent la place aux ruelles étroites bordées d’izakaya, où les lanternes s’allument à la tombée du jour et où les conversations se prolongent autour d’un repas partagé. Plus qu’une simple évocation de ces passages populaires, cette deuxième adresse restitue une manière d’habiter la ville, où la convivialité fait partie du paysage autant que l’architecture.
Kodawari Ueno ouvre un troisième chapitre. L’inspiration se déplace sous les voies ferrées qui entourent la gare d’Ueno, là où les restaurants vivent au rythme des trains et des voyageurs. Les structures métalliques, les enseignes, les vibrations et le mouvement permanent trouvent un écho dans un ramen imaginé autour du canard du Périgord, offrant à cette nouvelle adresse une identité qui lui est propre.
Ces trois établissements racontent des lieux très différents, mais répondent à une même intention. Ensemble, ils composent une cartographie sensible de Tokyo, où chaque quartier révèle une facette de la capitale japonaise. Le voyage ne consiste jamais à reproduire la ville ; il invite à en retrouver l’atmosphère à travers une interprétation personnelle et cohérente.

Une place à part dans le paysage du ramen à Paris
En quelques années, Paris s’est imposée comme l’une des grandes capitales européennes du ramen. Les adresses se sont multipliées, portées par des artisans et des chefs qui ont contribué à faire découvrir cette spécialité japonaise à un public toujours plus large.
Dans ce paysage particulièrement riche, Kodawari fait désormais partie des meilleurs restaurants de ramen sur Paris. L’enseigne ne se définit pas uniquement par la qualité de sa cuisine ou par le soin apporté à ses espaces. Sa singularité réside dans la cohérence de sa démarche.
Cette vision donne à chaque restaurant une personnalité unique tout en créant une continuité entre les différentes adresses. On retrouve l’esprit Kodawari sans jamais avoir l’impression de revisiter le même lieu. Chacune possède son caractère, son rythme et sa manière d’évoquer le Japon.
Avec Kodawari Ueno, cette philosophie atteint une nouvelle expression. Le restaurant ne cherche ni à figer Tokyo dans une image idéalisée, ni à en proposer une copie fidèle. Il en livre une lecture personnelle.
FAQ : Kodawari Ueno, le restaurant de ramen spécialisé dans le canard
Qu’est-ce que Kodawari Ueno ?
Kodawari Ueno est la troisième adresse de l’enseigne Kodawari à Paris. Inspiré du quartier d’Ueno à Tokyo, le restaurant propose une expérience où la cuisine, l’architecture intérieure et l’ambiance racontent une même histoire autour du ramen au canard du Périgord.
Pourquoi le restaurant s’appelle-t-il Ueno ?
Son nom fait référence au quartier d’Ueno, l’un des plus emblématiques de Tokyo. Les fondateurs se sont inspirés de ses restaurants installés sous les voies ferrées, de leur atmosphère si particulière et du rythme de vie qui anime ce secteur de la capitale japonaise.
Quelle est la spécialité de Kodawari Ueno ?
L’établissement met à l’honneur un ramen au canard du Périgord. Ce choix donne à cette troisième adresse une identité culinaire propre, différente de celles de Kodawari Tsukiji et de Kodawari Yokochō.
Les nouilles sont-elles fabriquées sur place ?
Oui. Comme dans les autres restaurants Kodawari, les nouilles sont fabriquées sur place afin d’obtenir une texture adaptée au bouillon et à l’équilibre recherché pour chaque recette.
Peut-on voir la préparation des ramen ?
Oui. La cuisine est ouverte sur la salle, permettant d’observer le travail des équipes, depuis la préparation des bouillons jusqu’au dressage des bols, en passant par la cuisson des nouilles et la découpe du canard derrière le comptoir.
Combien de places compte le restaurant ?
Kodawari Ueno accueille une vingtaine de convives, répartis entre un comptoir et de grandes tables partagées. Cette configuration favorise une proximité avec la cuisine et participe pleinement à l’expérience proposée.
En quoi Kodawari Ueno se distingue-t-il des autres restaurants japonais à Paris ?
La singularité de Kodawari réside dans sa démarche. Chaque adresse est conçue comme l’interprétation d’un lieu réel du Japon. À Ueno, cette approche se traduit par une cohérence entre l’architecture intérieure, l’ambiance sonore, les gestes en cuisine et la carte, tous inspirés d’un même quartier de Tokyo.
Pourquoi avoir choisi le canard du Périgord ?
Après les produits de la mer à Tsukiji et le poulet à Yokochō, Kodawari a choisi de construire cette troisième adresse autour du canard du Périgord. Ce parti pris permet de développer une identité culinaire propre, en cohérence avec l’esprit du projet.
Faut-il réserver ?
Compte tenu de la capacité limitée du restaurant, il est conseillé de vérifier les modalités de réservation ou les horaires d’affluence avant de se rendre sur place.

Le regard de la rédaction et mot de la fin
Lorsque l’on quitte Kodawari Ueno, il reste bien sûr le souvenir d’un bouillon longuement travaillé, de nouilles fabriquées sur place ou d’un canard délicatement découpé derrière le comptoir. Mais il demeure aussi le grondement d’un train, la vapeur qui s’élève d’une bouche d’aération, le reflet d’une enseigne sur une structure métallique et cette sensation d’avoir voyagé et parcouru un quartier de Tokyo sans avoir quitté Paris.
C’est sans doute ce qui fait la force de Kodawari depuis ses débuts. L’enseigne ne cherche pas seulement à servir un bol de ramen, elle invite à voyager. Kodawari et ses fondateurs partagent leur amour du Japon, leurs souvenirs et tous ces lieux qui les ont marqués.
Avec Kodawari Ueno, Jean-Baptiste Meusnier rappelle qu’il n’est pas toujours nécessaire de prendre l’avion pour voyager, et qu’il suffit parfois de franchir la porte d’un restaurant pour que le voyage commence.

Informations pratiques sur Kodawari Ueno, le restaurant immersif spécialisé dans les ramen au canard
Ramen au canard
- En famille : Oui
- En couple : Oui
- Professionnel : Oui
- Entre amis : Oui
- Seul : Oui
31 rue des petits champs 75001 Paris
Paris
75001
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Pour rejoindre Kodawari Ueno, plusieurs options s’offrent à vous :
Métro : Pyramides / Palais Royal – Musée du Louvre
RER : Auber
Lundi au Dimanche en continu de 11h45 à 23h00 – Toute l’année
Aucun
Moyens de paiement : carte bancaire et titres-restaurant.
Oui
Non
Victimes de leur succès, les restaurants Kodawari affichent souvent une longue file d’attente. Si vous souhaitez entrer dès l’ouverture, mieux vaut arriver quelques minutes en avance.
Côté service, tout est pensé pour être rapide et efficace. Les commandes comme le paiement s’effectuent directement sur une borne.
De part sa configuration et sa très jolie décoration qui nous propulse dans le mythique quartier de Ueno, l’ambiance y est populaire et chaleureuse.
Bénéficiant d’une petite salle très joliment décorée, le restaurant de ramen Kodawari Ueno vous propose de grandes tablées avec des petits tabourets ainsi qu’un comptoir qui permet aux clients de voir les cuistots préparer leurs ramen.
Les serveurs sont à l’écoute, souriant et très professionnels.
Au Kodawari Ueno il n’est pas possible de faire une réservation
Kodawari : lien
Le restaurant est accessible aux personnes à mobilité réduite.






